Le Journal PHAR

A la une

Décès du Professeur Jean Mantz

15/01/2017

Le Pr Jean MANTZ est décédé le lundi 9 janvier 2017 et ses obsèques ont eu lieu vendredi dernier.

 

C’est une grande perte pour notre discipline l’Anesthésie-Réanimation.


Sur le plan universitaire, Jean Mantz était particulièrement reconnu tant sur le plan scientifique qu’au niveau des instances de la discipline (présidence de la section 48 du CNU, INSERM U 676, membre de l’éditorial board of Anesthesiology).

Sur le plan hospitalier, Jean Mantz se faisait un devoir de participer régulièrement  aux activités des blocs opératoires de l’HEGP. Son grand professionnalisme, sa rigueur étaient reconnus par la communauté médicale et  imposaient par la même le respect de notre discipline. Il aimait magnifier le travail de ces collègues Praticien Hospitaliers.


Il était bien l'un des nôtres.

Il savait accueillir  les plus jeunes (externes, internes et les CCA) avec générosité, attention et s’assurait que leur passage dans le service soit  constructif pour leur  carrière.


Ses qualités managériales étaient une grande force pour l’avenir du service: l’écoute, la réflexion, la collégialité et la transparence managériale.

Jean Mantz avait une compassion profonde, une curiosité intellectuelle, un dévouement pour l’Anesthesie-Réanimation, la recherche et le service public hospitalier.

 

Le service d’Anesthésie Réanimation de l’HEGP est en deuil.

 


Erratum DESARMIR

04/01/2017

Le JO du 29 décembre 2015 prévoyait 487 postes en Anesthésie-Réanimation et pas 460 comme il est inscrit sur l'arrêté du 2 décembre dernier. L'anesthésie-réanimation perd donc 28 postes avec la création de ce coDES.

 

Nous ne savons pas par quel miracle administratif les 487 postes de 2015 se sont transformés en 260 lors de la reprise de publication mais ce qui est certain, c'est que la couleuvre est de plus en plus difficile à avaler.

 

Le SNPHAR-E associé au SMARNU et à l'INSCCA a donc publié ce communiqué de presse commun et a demandé un rendez-vous à la DGOS par l'intermédiaire du cabinet de la ministre.

 

 


Naissance du SNJAR et première action syndicale

04/01/2017

Nous adressons toutes nos félicitations aux jeunes anesthésistes-réanimateurs qui ont donné vie le 3 janvier 2017 à un nouveau syndicat, le SNJAR, syndicat national des jeunes anesthésistes-réanimateurs.

 

Nous lui souhaitons une très belle vie et de nombreux succès syndicaux, ce qui ne devrait certainement pas tarder à la publication de leur premier communiqué de presse sur la réforme du 3e cycle des études médicales.

 

Lire le CP


Programme de l'assemblée générale du SNPHAR-E

04/01/2017

Le programme final est disponible et téléchargeable ici


Flash infos

DESARMIR suite : répartition des postes au JO

30/12/2016

Publication au JO du 26 décembre de l'arrêté fixant le nombre de poste d'interne par spécialité pour l'année 2017-2018.

 

La spécialité d'anesthésie-réanimation conserve ses postes (459 vs 460 l'année dernière) ce qui est une bonne chose en regard de la démographie actuelle de la spécialité, des problèmes de recrutement et de la croissance permanente de l'intérim médical qui non seulement coûte un bras aux hôpitaux publics mais crée aussi une instabilité des équipes médicales qui n'est pas gage de sécurité et de qualité des soins dans notre spécialité.


Lire la suite...

Majoration de L'IESPE à 700 euros bruts

22/12/2016

Première retombée du mouvement de grève du 26 septembre, l'Indemnité d'Engagement de Service Public passe à 700 euros bruts par mois (au lieu de 490) pour les praticiens hospitaliers pouvant justifier de quinze année de bénéfice de cette indemnité.

 

Les contrats en cours peuvent faire l'objet d'un avenant pour intégrer rapidement cette nouvelle prime sans attendre la fin du contrat triennal.

 

A vos fiches de paye...

 

Lire l'arrêté sur Légifrance


Encore une nouvelle durée pour la demi-journée !

20/11/2016

Décidement, la demi-journée qui n'avait pas de durée définie dans la réglementation n'en finit plus d'être définie.

 

Le nouvel arrêté du 4 novembre 2016 relatif à la valorisation des activités médicales programmées réalisées en première partie de soirée vient de créer une nouvelle durée pour la demi-journée.

 

Elle est maintenant de 4 heures consécutives ou de 5 heures cumulées.

 

Un système semblable existe pour les déplacements réalisés pendant les astreintes mais avec 3 heures consécutives ou 5 heures cumulées.

 

La demi-journée ne peut donc plus être le mètre-étalon du décompte du temps de travail des praticiens hospitaliers puisque sa durée change en permanence avec la température, la force du vent et l'âge du capitaine.

 

Comment l'Etat français peut-il soutenir devant la commission européenne que la directive européenne sur le temps de travail est strictement appliquée aux praticiens hospitaliers alors que l'unité de mesure utilisée est aussi floue et qu'on leur refuse toujours et encore le décompte en heure quand ils le demandent ?

 

Comment les praticiens hospitaliers peuvent-ils entendre que 14 heures de travail de jour comptent pour 3 demi-journées avec ce système et que 14 heures de travail de nuit n'en compte que 2 ?

 

Nous en avons marre de toutes ces usines à gaz que l'on nous propose qui ne peuvent être appliquées pour la simple et bonne raison qu'il n'y a tout bonnement pas d'outil pour mesurer des heures de travail dans les établissements hospitaliers et sans cela, aucune de ces règles ne peut être appliquée et la directive européenne encore moins respectée.

 

Il faut de la cohérence et de la simplicité dans tous ces textes réglementaires et si l'idée de reconnaître et de rémunérer une activité de soirée existante ou nécessaire était bonne, la méthode pour le faire est totalement incongrue.

 

Le SNPHAR-E demande donc une nouvelle fois qu'une garde de 24 heures compte pour 5 demi-journées, que la mesure en heures du temps de travail des praticiens hospitaliers devienne la norme et que la demi-journée soit une option librement choisie par ceux qui souhaitent encore bénéficier d'un système de décompte aussi flou.


Un N° VERT pour l'Anesthésie Réanimation et ses professionnels

30/09/2013

le SNPHAR-E se félicite (*) de la récente initiative du CFAR (Collège Français des Anesthésistes Réanimateurs) avec la mise en place d'un N° VERT le 1er octobre 2013 au sein d'un ensemble de services et de ressources pour aider les professionnels de l'anesthésie réanimation en difficulté psychologique ainsi que leurs proches.

 

Le CFAR, « Collège de spécialité en Anesthésie-Réanimation », regroupe les Anesthésistes-Réanimateurs de tout mode d’exercice, comble aujourd'hui un retard pour la profession en France.

En effet, dans de nombreux pays (UK, USA, Canada, Espagne, Suisse, Nouvelle-Zélande, etc.), et depuis longtemps, des services ont été mis à la disposition permanente des professionnels de santé : numéros de téléphone dédiés, structures de prise en charge, parcours adaptés pour soutien et réhabilitation en cas de difficultés psychologiques, etc.

 


Lire ...
















Réalisé par Cyim
Mentions légales | Contact | Boîte à outils
Syndicat National des Praticiens Hospitaliers Anesthésistes-Réanimateurs 75 avenue Parmentier - 75011 - PARIS